Présentation

Par Patrick Moran, le 18 octobre 2018Lire la suite

La Société de Langue et de Littérature médiévales d'Oc et d'Oïl réunit les enseignants de l'enseignement supérieur et les chercheurs français et étrangers spécialistes de ce domaine. Elle a plusieurs missions :

  • Développer et établir des contacts entre médiévistes littéraires et linguistes, en favorisant l’échange d’informations au niveau national et international ;
  • Encourager toute initiative tendant au développement des études médiévales (langue et littérature d’oc et d’oïl) au sein de l’université et en dehors ;
  • Stimuler la recherche, l’enseignement et la vulgarisation dans ces disciplines ;
  • Diffuser la recherche et les travaux des jeunes chercheurs.

A cette fin, le site conjointures.org propose un annuaire des membres, des informations mises à jour régulièrement (annonces de colloques, publications, informations officielles sur les postes et l’actualité ministérielle), un fichier des thèses et des documents bibliographiques à destination de l’enseignement secondaire.

Elle publie par ailleurs la revue Perspectives Médiévales, qui est accessible depuis l’automne 2012 sur le portail revues.org (http://peme.revues.org) et co-organise avec l’université qui reçoit son Assemblée Générale un colloque, publié depuis 2010 par les Presses Universitaires de Paris-Sorbonne.

Mots clés : littérature médiévale, français médiéval, oc, oïl, enseignement supérieur, histoire littéraire, histoire de la langue

L'Ombre de Joseph Bédier. Théorie et pratique éditoriales au XXesiècle, éd. par Craig Baker, Marcello Barbato, Mattia Cavagna et Yan Greub, Strasbourg, ÉLiPhi, 2018 (TraLittRo - Études et textes romans du Moyen Âge - ETRMA, 3).

ISBN 978-2-37276-022-5, V+380 pp., 45€

Le spectre de Joseph Bédier hante l’Europe des philologues. Quelle est l’édition conservatrice qui n’a pas été taxée de bédiérisme ? À son tour, quel est l’éditeur conservateur qui n’a pas accusé autrui d’être plus bédiériste que lui, ou, à l’inverse, utilisé contre l’interventionnisme des arguments qu’il attribuait à Bédier ?

De toute évidence, le bédiérisme continue à être reconnu, encore aujourd’hui, comme une puissance agissante, ou au moins comme une position par rapport à laquelle se situer lorsqu’on édite un texte médiéval ou discute son édition. Le présent ouvrage tente de mieux cerner ce qu’a été la révolution bédiériste et en quoi consistent les courants ou les attitudes qui ont pu être (ou sont encore) nommés ‘bédiéristes’. Au passage, il cherche à éliminer certaines fausses questions. Son dessein n’est pas de discuter de la meilleure méthode d’édition, mais de chercher derrière la légende du bédiérisme la réalité de la pratique de Bédier, de sa théorie, de la théorie qu’il a combattue et des pratiques qui se sont développées dans son sillage.

Avec des contributions de: R. Antonelli, Cr. Baker, M. Barbato, A. Corbellari, Fr. Duval, G. Fiesoli, Y. Greub, Fr. Lebsanft, L. Leonardi, Ph. Ménard, G. Palumbo, G. Roques, P. Sánchez-Prieto Borja, M. Tyssens, † A. Varvaro et F. Zinelli.

Site de l'éditeur, où il est possible de commander le volume en ligne : http://eliphi.fr

Journée d’études « Littérature et culture médiévales dans l’enseignement secondaire », Université d’Artois, « Centre Textes et Cultures », co-organisée par les équipes « Littératures et Cultures de l’enfance » et « TransLittéraires », Arras, 21 juin 2019.

Cette journée d’études a pour objectif d’apporter des éléments de réponse aux grandes questions posées par l’enseignement de la littérature et de la culture médiévales dans l’enseignement secondaire. À partir de réflexions et d’expériences, il s'agira de s'interroger sur les modalités de travail privilégiées dans le cadre du cours de français et sur leur éventuelle évolution, ainsi que sur les difficultés qui persistent concernant cet enseignement.

Les propositions doivent parvenir aux organisatrices avant le 19 janvier 2019.

Pour consulter l'appel à communications détaillé, cliquez sur ce lien.

L'Equipe CEMM cherche à dynamiser son fonctionnement pluridisciplinaire et à rassembler l'activité des chercheurs et des doctorants autour d'une thématique commune qui servirait de fil conducteur au Séminaire mensuel pour les années universitaires 2018-2019 et 2019-2020.

Le thème retenu, Origines et fondations des œuvres et des institutions au Moyen Âge. Orient-Occident, VIe-XVe siècle (Histoire, Histoire de l'Art, Littérature, Musicologie), devrait permettre aux collègues et aux doctorants de l'équipe, ainsi qu'à des invités, de confronter leurs travaux et leurs démarches autour d'un questionnement commun.

Les interventions au Séminaire du CEMM se tiennent le jeudi après-midi, de 14h à 17h. Dans le cas où plusieurs propositions aborderaient un thème commun, il serait possible de les regrouper en une journée d'étude, éventuellement décalée au vendredi ou au samedi. Le CEMM pourra prendre en charge, en totalité ou en partie, ou non, les frais de transport et éventuellement de séjour à Montpellier, selon les capacités de participation de l'institution d'origine des intervenants.

L'équipe envisage pour l'instant de publier en un recueil, au bout des deux ans, les contributions les plus significatives, à condition qu'elles forment un ensemble scientifiquement cohérent.

Le CEMM invite donc l'ensemble des chercheurs, titulaires et doctorants, à soumettre leurs propositions (thème/titre provisoire de l'intervention, dates possibles et/ou période envisagée, y compris pour 2019-2020), d'ici le 15 novembre 2018, à Thomas Granier : thomas.granier@univ-montp3.fr.

Pour consulter l'appel à communications complet, cliquez sur ce lien.

Dans le sillage du numéro « Le Moyen Âge pour laboratoire » (Fabula LHT, n°20, janvier 2018), cet atelier entend poursuivre le questionnement qui l’animait : comment la littérature médiévale nous aide-t-elle à faire de la théorie littéraire autrement ?

L’atelier, organisé par Florent Coste (Université de Lorraine), Nathalie Koble (ENS Paris) et Amandine Mussou (Université Paris Diderot), suivra un rythme mensuel : les séances se tiendront un jeudi par mois de 16h30 à 18h30 à l’Université Paris Diderot‑Paris 7 et à l’ENS Paris. Chaque séance fera entendre un ou deux intervenant(s) et sera animée par un ou deux discutant(s).

Carnet de recherche de l'atelier sur Hypothèses : https://medielab.hypotheses.org

Pour lire la présentation complète de l'atelier et de ses objectifs, cliquez sur ce lien.

Pour consulter le calendrier des séances, cliquez sur ce lien.

Élodie Burle-Errecade et Valérie Gontero-Lauze (dir.)

Le Manuscrit unique. Une singularité plurielle

Paris, Sorbonne Université Presses, 2018

Œuvre dont il ne reste qu’un seul exemplaire, le manuscrit unique nécessite, pour les médiévistes, une adaptation et une façon. On peut même partir de l’affirmation que tout manuscrit médiéval est unique, en tant qu’objet d’art (objet-livre et recueil d’enluminures) et version originale d’un texte (et ce jusqu’à l’invention de l’imprimerie). Cet ouvrage le démontre, l’unicité du livre est pour cette époque à la fois commune – le manuscrit dans sa forme même de copie est toujours unique – et singulière, dans les questions de production, de lecture et de réception qu’elle continue indéfiniment de poser. Électron libre d’une hypothétique tradition, le manuscrit dit "unique", souvent mystérieux et problématique, ouvre la voie à une riche réflexion dont les textes ici rassemblés sont un reflet.

Le manuscrit unique interroge en premier lieu la réception : pourquoi une œuvre nous est-elle parvenue dans un seul manuscrit ? Est-ce à dire que nous avons failli ne jamais la connaître (comme certaines œuvres de Chrétien de Troyes, dont nous ne connaissons que le titre) ? Le manuscrit unique introduit corollairement des problèmes d’édition. L’objet-livre médiéval, lorsqu’il est la source unique dont nous disposons, ne nous est pas forcément familier et demande un travail de lecture et d’interprétation spécifiques. C’est la question de l’intertextualité qu’ouvre pour nir le manuscrit unique. Comment lire ce texte, sinon à la lumière d’autres œuvres ? Les éditions de textes conservés dans un manuscrit unique s’attachent-elles généralement à retrouver les topoï du genre, à établir des comparaisons et des rapprochements avec des textes similaires et/ou contemporains ?

Le volume Le Manuscrit unique est issu du colloque de la SLLMOO qui s'est tenu à l'Université d'Aix-Marseille en septembre 2010.

Pour consulter la fiche du livre sur le site de l'éditeur, cliquez sur ce lien.

Jean-Michel Gouvard et Florence Plet

Copies corrigées du CAPES - Langue française

Paris, Ellipses, 2018

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Pour consulter sa table des matières, cliquez sur ce lien.

Et pour voir la présentation de l'ouvrage sur le site de l'éditeur, cliquez sur ce lien.

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